Comment pêcher le brochet au vif ?

Comment pêcher ?, Pêche par poisson, Techniques de pêche Un commentaire

Le brochet se pêche aussi au vif, c’est-à-dire avec un poisson vivant en guise d’esche (appât), accroché à un hameçon et immergé à proximité de son repaire. Cette technique donne de très bons. résultats. Cependant, utilisez-la seulement lorsque vous savez que le poste est habité.

Le choix du vif est très important : certains poissons supportent mieux la piqûre de l’hameçon, d’autres au contraire meurent rapidement. Choisissez des poissons aux écailles brillantes, et capables de vivre plusieurs heures au bout de la ligne. Le chevesne semble le mieux indiqué; la forme de son corps permet au carnassier de l’avaler sans difficulté.

Avec un vif, vous pouvez prospecter plusieurs postes si vous vous déplacez en cours de pêche. En effet, mis sur un poste, si l’attaque n’a pas lieu rapidement, il y a de fortes chances pour que le carnassier soit absent, ou n’ait pas faim.

Quand pêcher le brochet au vif

Vous devez pratiquer la pêche au vif chaque fois qu’elle est nécessaire, dans des conditions précises. Mais un pêcheur de brochets qui ne pratique que cette technique passe souvent à côté de belles prises que d’autres moyens lui auraient procurées, et chacun d’eux trouve sa place tout au long d’une saison. Le vif n’est donc pas systématique…

Un poste étroit

Si le poste où se trouve le brochet est trop étroit, trop encombré pour permettre le maniement d’une cuillère ou d’un poisson mort, le vif s’impose, avec un flotteur ou une plombée coulissante.

Surtout, montez une ligne avec du fil suffisamment gros pour ne pas perdre un temps infini, et hissez le brochet à la surface avant qu’il ne se soit réfugié dans les branchages, d’où il sera ensuite très difficile de l’extirper.

Lorsque vous pêchez au coup, la présence d’une ligne à vif permet de protéger les carnassiers souvent attirés par la concentration de gardons sur l’amorce. Fréquemment, les brochets erratiques sont responsables de l’absence totale de touche qui survient en cours de pêche, sans que rien ne le laisse prévoir. Il suffit que l’un d’eux se poste à proximité du coup amorcé pour semer la panique parmi les gardons… Une ligne avec un vif placé juste à côté de son amorce prend presque toujours l’intrus, puisqu’il ne reste que le poisson esché à l’hameçon après la fuite de ses congénères De plus, la canne à vif peut être posée à côté, laissant au pêcheur toute la liberté pour continuer sa partie de pêche au coup. En dehors de ces deux cas très précis, la pêche au vif statique, comme on l’envisage généralement, est souvent inefficace et se réduit à attendre une hypothétique touche. A cette technique qui convient aux gens âgés ou ne pouvant pas se déplacer facilement, j’en préfère d’autres : celle du poisson mort par exemple, beaucoup plus active, et qui se rapproche d’une traque continuelle. Elle permet de prospecter beaucoup de postes, donc de tenter pas mal de poissons, et augmente considérablement les chances de réussite.

Le matériel

La pêche au vif se pratique avec une canne à brochet, ou à la rigueur avec une canne à lancer. Elle doit être suffisamment longue, c’est-à-dire mesurer 2,80 m à 3,5 m et avoir une force de 40 à 70 g, ce qui est amplement suffisant pour tous les brochets de France et même pour les gros saumons de l’Allier. Les anneaux doivent être robustes. Les plus simples sont toujours les meilleurs, mais néanmoins, vérifiez bien la finition des ligatures. Certaines cannes du commerce, par ailleurs excellentes, ont le grand défaut de perdre leurs anneaux lors du déroulement du fil des ligatures qui s’emmêlent dans la ligne et provoque les pires ennuis. Si les ligatures ne paraissent pas solides et fiables, il est préférable de les refaire. Si vous ne voulez pas vous en donner la peine, vous pouvez à la rigueur vous contenter de passer dessus deux ou trois couches de vernis incolore. Le vernis à ongles, allié indispensable de nos compagnes est aussi celui des pêcheurs. II présente pour cette opération deux avantages : il sèche rapidement, ce qui permet d’étaler deux couches à la suite l’une de l’autre, sans perdre de temps, et il durcit, augmentant considérablement la solidité des ligatures.

Le moulinet

Celui-ci est identique aux moulinets destinés au lancer et à la pêche aux leurres. II doit être solide, sans risque de panne et surtout très simple, capable de contenir 200 m d’un bon 30/100e.

La ligne

Le corps de ligne est un nylon de 30/1008, bien que je préfère souvent employer des diamètres plus petits. On peut sortir de très gros brochets sur des 22/1008. Pourtant, si vous êtes débutant, ne vous exposez pas à la casse en choisissant un nylon trop fis. Sachez d’autre part, que la grosseur d’un fil ne risque pas de rebuter le carnassier.

La ligne est obligatoirement terminée par un avançon qui résiste aux redoutables dents du brochet.

L’avançon

Pour le vif, contrairement au poisson mort et à la cuillère, cet avançon métallique doit être assez long, de 40 à 60 cm, car il suffit de piquer un gros brochet qui avale le poisson-esche très profondément pour que la ligne se trouve à nu au niveau des premières dents.

De très gros progrès ont été réalisés depuis quelques années pour l’élaboration de ces bas de ligne en acier. Au temps de mon enfance, je me souviens avoir pris mes premiers brochets avec un bas de ligne formé d’un morceau de cable de vélo! A cette époque, les poissons étaient gentils, un peu stupides, pas mal niais et se méfiaient fort peu de leur principal ennemi : l’homme ! Actuellement, il n’en va pas de même.

L’état de grâce est bien fini et les nouvelles générations de brochets ont pas mal évolué : si elles ne savent pas que leur ennemi a inventé l’ordinateur, la fusée lunaire et la margarine, elles savent par contre que ces marcheurs le long des berges les traquent avec des techniques toujours plus fines ! Elles se méfient donc.

Si nous ne savons pas ce qui se passe dans la tête d’un brochet et surtout pas par quel bout il prend son raisonnement (n’oublions pas qu’il s’agit d’un poisson !), nous savons que les poissons modernes sont très méfiants et qu’on les trompe difficilement avec des pièges grossiers qui, autrefois, auraient donné entière satisfaction.

Ainsi, les bas de ligne en acier sont toujours trop rigides et c’est probablement cette résistance qui conduit le brochet à les recracher. Qu’ils soient visibles, cela n’a aucune importance puisque vous pouvez prendre ce carnassier avec du fil fluorescent, repérable sous l’eau.

On peut cependant trouver dans le commerce des bas de ligne en acier non rigides

Le bas de ligne en acier tressé. II est excellent aussi, mais cependant un peu rigide, malgré les considérables progrès qui ont été réalisés dans

ce domaine. On trouve désormais des bas de ligne qui allient nylon et acier. Cette solution est très intéressante puisqu’elle donne des fils presque aussi flexibles que le nylon, et très discrets.

Tous les bas de ligne sont disponibles dans le commerce en plusieurs longueurs, plusieurs résistances et même en bobines qui permettent au pêcheur de les fabriquer à la longueur souhaitée.

Le bas de ligne en acier est relié à la ligne par un émerillon, agrafe qui évite le vrillage et permet une fixation très rapide.

L’hameçon

Le pêcheur au vif peut utiliser des hameçons classiques qui donnent souvent d’aussi bons résultats que les triples. II existe aussi des hameçons spéciaux, avec une branche plus petite que les autres, de manière à ne pas blesser le poissonnet.

Les triples sont les plus utilisés. N’hésitez pas à les choisir de grosse taille et bien aiguisés.

L’hameçon simple

convient surtout pour les petits vifs. S’il est de bonne qualité, les ratés ne sont pas plus nombreux qu’avec un triple. II faut bien vous dire que lorsque le carnassier a avalé l’esche, il n’est pas possible de le rater.

Le choix du vif

II faut revenir sur beaucoup de principes qui ont été énoncés et qui ne sont pas forcément vrais. L’évolution des brochets a conduit les pêcheurs à affiner leurs conceptions et à reconsidérer ce qu’ils croyaient définitif.

Généralités

Le choix du vif doit obéir à plusieurs critères qui ont tous leur importance et se contredisent parfois, obligeant le pêcheur à rechercher les compromis les moins malheureux. D’abord, il doit être le plus résistant possible et donc en très bonne santé ; piqué à l’hameçon, il n’est pas gêné dans ses évolutions et reste en bonne forme. Fixez-le plutôt par la lèvre, car sur le dos, vous risquez de le perdre lorsque le brochet attaquera.

En retenant uniquement le critère de la résistance, vous êtes non seulement amené à rechercher des espèces de poissons plus « solides » que d’autres, mais aussi à reconnaître les avantages et les inconvénients de chacune d’entre elles.

Nature oblige !Lorsque vient la période de reproduction, en février, le développement des organes reproducteurs du brochet diminue considérablement la place qui est laissée naturellement à l’estomac.Il ne peut donc avaler que des proies minuscules, et mord alors facilement à un petit vif destiné à une perche ou un ver de terreau.

Le gardon

C’est le plus répandu des poissons blancs et par conséquent le plus facile à obtenir. Bon vif, très brillant, très prisé du brochet, il présente cependant un inconvénient : relativement fragile, il doit être changé assez souvent.

L’ablette

Ses écailles très brillantes en feraient le meilleur vif si ce poisson n’était pas d’une fragilité excessive. II meurt rapidement et ne présente alors aucun intérêt.

Le goujon

Le goujon, malgré ses défauts, n’est pas à négliger dans certains cas. II a l’avantage d’être résistant, très rond et le brochet l’apprécie. Malheureusement, c’est un poisson de fond, il a tendance à s’y coller et à ne plus en bouger. Il est aussi de petite taille, ce qui peut être un inconvénient lorsque vous recherchez les gros brochets.

Grenouille interdite

Les brochets ne chassent pas seulement les poissons. Tout ce qui passe dans l’eau et sur l’eau peut devenir une proie pour ce grand prédateur: rats, petits canards et en particulier grenouilles. Mais attention: ce batracien, autrefois très utilisé pour la pêche, est désormais interdit parce que protégé. II existe cependant des imitations en plastique souple très vivantes dans l’eau et qui donnent d’excellents résultats.

La conservation

Ces vifs posent de sérieux problèmes de conservation aux pêcheurs. En effet, il est bien difficile de les prendre juste avant la partie de pêche. Combien de fois m’est-il arrivé de passer toute la matinée à tenter des gardons qui justement ne voulaient pas mordre ! En effet, en hiver, la pêche des petits poissons ne réussit pas toujours. II est préférable de faire ses propres provisions à la bonne saison et de les conserver. Malheureusement, cela pose beaucoup de problèmes.

La conservation en aquarium

Elle est possible. II vous faut cependant un grand bac, équipé d’aérateurs et d’épurateurs d’eau. Placez-le dans un endroit peu éclairé pour éviter la prolifération des algues. Les poissons ne sont pas très actifs ; ils « s’économisent ». II n’est pas nécessaire de les nourrir car cela complique considérablement la situation la nourriture non absorbée et les excréments se déposent sur le fond et favorisent le développement de bactéries qui entraînent la pollution de l’eau.

Vous pouvez aussi creuser un bassin spécial pour les vifs dans votre jardin. Ce bassin d’agrément doit être cimenté et lissé, pour que les aspérités n’arrachent pas les écailles. Ainsi, en plein air, les vifs bénéficient d’une nourriture naturelle. II faut pourtant vous attendre à beaucoup de mortalité, due à la mousse et au développement de parasites.

Si vous avez beaucoup de place dans votre garage, vous pouvez aussi stocker les vifs dans une vieille baignoire (plus il y a d’eau, plus grandes sont les chances de réussite). L’émail protège les poissons d’éventuelles blessures contre les parois. Au frais et à l’abri de la lumière, ils peuvent survivre durant des mois.

La technique

La pêche au vif est une technique des plus pratiquées car elle est relativement facile, beaucoup plus en tout cas que la pêche aux leurres et au poisson mort. En effet, lorsque vous avez repéré un brochet, il vous suffit de mettre un vif bien frétillant dans son domaine et d’attendre son bon vouloir. Si il n’est pas en activité alimentaire, cette attente peut durer plusieurs jours. Mais avec un peu de chance, il finit par attaquer le vif. Cette technique ne demande aucun coup de poignet particulier. On immerge le vif, on le maintient par l’action conjuguée d’un flotteur et d’une plombée, puis on attend. C’est naturellement une pêche trop rustique pour réussir et mettre de son côté un maximum de chances.

Depuis quelques années, sa technique a beaucoup évolué pour s’adapter au comportement du brochet. L’augmentation considérable du nombre des pêcheurs qui s’intéressent à ce grand carnassier a modifié sensiblement son attitude et les brochets actuels lachent facilement une proie qui leur paraît anormale. Les énormes flotteurs encore utilisés par certains ont fort peu de chance de passer inaperçus. II faut donc, comme dans toutes les techniques, rechercher la finesse et la discrétion.

La ligne

Deux montages sont possibles : la ligne avec un flotteur comme indicateur de touche, et la plombée coulissante.

Le montage avec flotteur deux points est relativement simple. Ne choisissez pas un flotteur de trop grosse taille mais au contraire bien équilibré, de manière à ce que le brochet sente le moins de résistance possible.

Pour éviter que la bannière ne coule ‘ et ne s’emmêle avec la ligne, disposez deux petits flotteurs secondaires à 40 cm du premier. Ceux-ci peuvent se réduire à une rondelle de liège.

La plombée doit être basse et relativement groupée pour maintenir le vif au fond ou à l’endroit où il doit se trouver. L’équilibre entre la plombée et le flotteur est primordial. Ne sous-plombez pas la ligne. L’antenne seule doit dépasser. Même si le vif fait couler le flotteur par moments, cela n’a pas d’importance. On voit très bien quand le brochet attaque. Il prend aussitôt du fil qui se déroule de la bobine. Les lignes sous-plombées avec des flotteurs trop gros sont souvent à l’origine des relâchers au moment où le carnassier retourne le vif pour l’avaler.

La ligne montée en plombée coulissante -n’est possible que lorsque le fond est dépourvu d’herbiers.

Elle est composée d’un bas de ligne en acier réuni à la ligne par un émerillon. L’olive, relativement lourde, est libre en translation. Un petit plomb fixé sur la ligne l’empêche de glisser jusqu’à l’émerillon et la maintient à 1 m du vif. Pour éviter que celui-ci ne se colle au fond, fixez un minuscule flotteur sur le bas de ligne. Choisissez une olive de grosse taille. Elle vous permettra ainsi de lancer correctement. En effet, il arrive que le vif parte au lancer, laissant l’olive à quinze ou vingt mètres derrière. Pour éviter cela, il faut une canne longue et surtout une olive lourde.

L’action

L’action de pêche est identique, que vous employiez le flotteur ou la plombée coulissante. Placez le vif, puis posez la canne, le pick-up du moulinet ouvert. Avec une ligne à flotteur, l’action du vent est souvent un inconvénient. Il faut que vous posiez la canne dirigée vers le haut. Mais attention, la bannière dérive avec le courant.

Pour une plombée coulissante, la canne doit être basse, la pointe du scion légèrement immergée. de manière à maintenir le fil sous l’eau.

C’est la configuration du ‘Poste qui doit vous inciter à choisir une ligne à flotteur ou à plombée. Partout où le fond est dégagé, pêchez à la plombée. Ailleurs, le flotteur est indispensable. Vous pouvez choisir un flotteur anglais du type « waggler », fixé uniquement à la base. Bien que ce dernier présente l’avantage de soustraire la bannière à l’action du vent, il peut aussi entraîner des emmêlements de fil. II convient donc de maintenir la ligne tendue, en évitant son déroulement.

A la plombée, vous serez averti de la touche par le déroulement du fil. Plusieurs façons permettent de matérialiser cela : le fil est coincé dans un élastique enroulé autour de la poignée de la canne. II peut aussi être coincé dans la fente d’un morceau de bois fixé près de la canne ou tout simplement sous un caillou plat que la moindre traction suffit à faire basculer.

La touche

Une fois la ligne en place, le vif s’agite. II se peut, si le flotteur est correctement plombé, que cette seule action suffise à enfoncer l’antenne. Cela n’a pas d’importance. Lorsque le carnassier prend le poisson esche, il n’y a pas d’équivoque possible : le flotteur n’est qu’un indicateur de touche tout à fait secondaire. En effet, le brochet prend le vif et l’emporte toujours. II ne le dévore jamais sur place car il préfère pour cela, prendre ses aises. Il rejoint toujours son affût. A ce moment, le fil se met à se dérouler avec une rapidité et une régularité qui ne permet pas de doute.

Lorsque survient la touche, vous ne devez surtout pas vous affoler. La règle de base consiste à attendre.

Le fil se déroule régulièrement, plus ou moins vite selon le tempérament du brochet. Certains foncent vers leur repaire comme des voleurs, d’autres, plus assurés de leur fonction, prennent leur temps et s’en vont avec une régularité de ministre, très lentement.

Au bout d’un moment, le brochet, enfin arrivé dans les parages de son repaire, s’arrête. Le fil ne se déroule, plus. Souvent, le flotteur réapparaît un instant puis disparaît à nouveau. Cela signifie que le carnassier, qui prend toujours sa proie par le milieu, vient de la recracher pour la retourner et l’avaler la tête la première.

Attendez encore quelques secondes que le poisson ait profondément engamé (avalé l’hameçon), puis prenez la canne en main, rabaissez le pick-up du moulinet, faites quelques tours de manivelle, prenez contact avec le poisson et ferrez dans un geste ample, très fort, pour enfoncer les pointes de l’hameçon dans la gueule pavée du brochet.

Ce ferrage n’a pas autant d’importance que dans la pêche au poisson mort. En effet, la plupart du temps, le brochet a avalé très profondément le vif et l’hameçon se pique dans l’arrière gorge. Cela pose d’ailleurs le grave problème de la survie des brochetons ainsi piqués.

Il faut donc éviter de les prendre et pour cela, je ne saurais trop vous recommander de choisir de gros vifs, des gardons de 100 à 200 g, qui élimineront les petits brochets, indignes du panier d’un pêcheur. Je sais que cela va parfois à l’encontre d’une pêche rationnelle : un brochet, même de quinze livres, habitué à des petites proies parce que l’endroit où il se trouve n’en comporte pas de grosses, sera plus réticent à attaquer un gros poisson. Cependant, ce n’est là qu’une exception.

La technique que nous venons de voir est statique : elle n’est rentable que lorsque le brochet a été repéré d’avance. Dans le cas contraire, poser un vif sur n’importe quel poste, c’est courir le risque d’attendre une hypothétique touche durant des heures.

Vous savez parfaitement que si un brochet se trouve en activité alimentaire dans le poste prospecté, au bout de quelques minutes, le vif commence à montrer des signes de peur et d’énervement. Il est généralement attaqué très rapidement. Si, au bout d’une demi-heure il n’y a pas eu d’attaque, et si le vif continue d’évoluer paisiblement, cela signifie que le brochet est repu ou absent. Rien ne vous sert alors d’attendre une journée entière. Allez ailleurs.

Le vif itinérant se base sur ce principe : on immerge le poisson esche sur un poste. Si la touche n’a pas lieu très rapidement, on va ailleurs. Cela permet de tenter beaucoup de carnassiers et sur une majorité qui pensent non, il s’en trouve toujours un pour dire oui…

Et les leurres dans tout ca ?

Il n’est pas toujours évident de manipuler, transporter ou d’attraper des vifs. La pêche moderne propose désormais une gamme de leurres qui vont facilement remplacer l’utilisation des vifs.

Découvrez une sélection de leurres de pêche pour le brochet sur la boutique Destination Leurres.

Nous vous proposons également de vous entrainer en consultant notre liste de jeux de pêche gratuits en ligne. Vous pourrez choisir vos leurres, cibler les poissons et votre contexte de pêche (mer ou rivière).

Une réponse à Comment pêcher le brochet au vif ?

  1. SACRE GUY dit :

    Je recherche un montage précis, Nylon environ 25/100°, quel genre de plombée, poids, longueur du bas de ligne outre un avançon acier, taille des hameçons plutôt que triples.
    J’utilise actuellement une canne mer MARKOR 2,10m, puissance 20/50 gr avec moulinet de même marque marque garni de nylon fluo 40°( c’était pour le mer ! ).
    D’avance merci de votre réponse.

Les commentaires sont fermés.

Comment pêcher en rivière ?

Des fiches détaillées sur les techniques pour pêcher en rivière. Consultez également des dossiers par espèces de poissons.